vendredi 20 avril 2007

Démocratiquement correct

A quel moment se termine le démocratiquement correct ? A quel moment le démocratiquement incorrect prend-t-il le pas?
Pour moi, voter entre plusieurs candidats pour le soutenir, lui et ces idées, est démocratiquement correct. Voter pour un candidat parce que l'on ne veut pas que d'autres passent est démocratiquement incorrect.
Suivez mon regard...
21 mars 2002. Pour des raisons diverses et variés, Jospin rate son coups, et Le Pen passe au second tour. C'est là que Chirac reste au pouvoir, avec la bénédiction du peuple. Les leçons à en tirer? En voila quelques unes :
  • Aller voter, quelque soit le temps qu'il fait dehors
  • Le vote blanc ne veux rien dire
  • Ne pas voter pour les petits partis qui grignoteront leurs voix sur les plus grand
Bref. Conclusion. Il faut voter 22 avril 2007. Ca, c'est démocratiquement correct.
Ensuite, pour qui voter?
La démocratie, telle que je l'entend, permet de choisir une personne qui, parmis toute celles qui se sont présentée, serait la plus compétente pour diriger et ce, en fonction d'idéaux qui nous sont proches (prennez le temps de relire cette phrase : les plus observateurs auront remarqué que ce n'est pas une définition...).
Donc, techniquement parlant, le fait de ne pas devoir choisir un petit candidat est déja démocratiquement incorrect...

Ensuite, regardons nos candidats.
  • Un nain hargneux (allias M. Sarkozy, cf l'expression d'une amie). Pas vraiment connu pour sa diplomatie, ni nationnale, ni internationnale. Sa patience laisse à désirer et son désir de pouvoir transparait à chacun de ces mots (d'ailleurs, il l'a déja reconnu plus ou moins reconnu à mi-voix). On pourrait aussi discuter des opinions génétiques du personnages.
    Mais bon, il faut le reconnaitre, M. Sarkozy est un orateur particulièrement doué et, désolé si cela choque, mais, plaisant à écouter.
  • Une dame dont le charisme, la capacité à rassembler et ces bourdes internationales laissent reveur. Sans parler de son aptitude soporiphique qui n'a rien à envier à certain professeurs. Quant à ces idées, je sortirais ce lieux comun que je trouve tellement vrai : à trop vouloir plair au plus grand nombre, on n'arrive à pas grand chose.
    Mais, il faut bien le reconaitre. Mme Royal à su se démarquer des mastodontes de son parti qui essayaient de la descendre. Aidée ou non par les média, elle est arrivée là où elle est !
  • Un homme qui parie sur la technique de l'homme saoul. Vous savez, cet adversaire qui tangue à droite, puis à gauche, et qui, au final vous balance un upercut parce que vous l'avez sous estimé. Le fait est que, M. Bayrou aura un mal fou à gouverner au milieu d'un ram dam de politiciens qui veulent à la fois avoir du pouvoir et le défendre, et ceux, sans avoir de soutien réels. Sans parler de son charisme, pas forcément plus marquant que celui de Mme Royal !
  • Enfin, M. Le Pen. Enemis politique n°1.
Bref, voila où nous en sommes réduit. Après discussion avec pas mal de personnes, je sais que je suis pas le seule à penser la même chose. On est OBLIGE de voté et CONTRE le Pen. Des mots qui, pour moi, sont démocratiquement incorrect. Et dire qu'il y en a qui ce sont battus pour que l'on ai ce droit ! Voila que, sans que l'on comprenne réellement pourquoi, on se retrouve dans cette situation plus qu'ironique. Comment en est-on arrivé là?

jeudi 30 novembre 2006

Rôle des policiers



Le rôle d'un policier est de trouver le délinquant et de l'amener devant la justice.


Nicolas Sarkozy, Jeudi 30 Novembre 2006


Avec ce genre de phrase, M. le ministre, que penser de la police? C'est marrant, parce que moi, je l'ai toujours imaginée comme étant là pour me protéger. C'est jouer sur les mots me direz-vous. Après tout, en arrétant les délinquants, ils ne sont plus dans la rue et donc je peux circuler plus tranquile. Mais, lorsque l'on voit l'image que vous donnez de vous même et de la police, ce sont plus que des mots.

Vous donnez l'image de quelqu'un de fort, fier et respectueux de ces convinctions, et qui se bat pour elles. Et, c'est très bien, car, c'est ce qui manque à notre pays. Que l'on soit pour ou contre vous, on peut au moins vous reconaitre ça.

Mais, ce qui à mon sens est le revers de cette image, est le fait que le mot repression semble vous convenir comme un gant. Tolérance 0 est votre mot d'ordre. Pourquoi pas? Tant que çà n'outrepasse pas mes droits fondamentaux, je n'ai rien contre. Cependant, avec une politique de repression, vous donnez une image négative des policiers. Vous savez, le rôle de celui qui puni. Lorsque je rencontre le policier dans la rue, dois-je voir en lui quelqu'un qui me suspectera si je le regarde de travers ou quelqu'un suceptible de m'aider en cas de problème? Je vous avoue que je pense très rarement à la deuxième solution lorsque je croise une équipe de policier à Gare du Nord...

Je dois quand même nuancer mon propos. Cette vision de la police qui réprime plus qu'elle n'aide ne date pas de votre investiture au ministère de l'interieur. Cela existe depuis plus longtemps que ca. C'est presqu'un mal de notre société. Elle a fait de ceux qui sont censé la protéger des hommes censé la réprimer lorsqu'elle va de travers... Pour moi, il y a un cercle vicieux qui fait que plus les français n'aiment pas les policiers, plus les policiers prend le rôle de maton. Et, plus les policiers prennent ce rôle, moins les français les aimes.

Pourquoi une telle situation? Aux USA, les policiers sont très respectés, voir même apprécier des gens. Ici, c'est tout l'inverse. Peut-être simplement faut-il mettre en avant des points positifs de la police? Plus de comunication peut-être? Plus d'interaction avec les citoyens? Peut-être montrer moins de ce coté "Jack Bauer" (24h Chrono) qui tape sur tout ce qui ne lui revient pas et plus de ce coté "Carl Winslow" (la vie de famille) pret à aider les gens? Pourquoi ne pas essayer de rendre les français respectueux des policiers en la valorisant à ces yeux? Car, voyez vous, je pense que si les policier lisait du respect, pas forcément de l'admiration, mais du respect, dans les yeux des gens qu'ils croisent dans la rue, ils se sentiraient beaucoup mieux dans le travail.

dimanche 23 juillet 2006

The Corrs : MTV Unplugged

C'est presque sur un plateau que je vous amène cette suite de vidéo, et, c'est de mes doigts frébrillent que je vous les présentent !

Si vous êtes un tant soit peu musicophile, vous devez connaître The Corrs. Même si personellement, j'en entend plus parler ces dernier temps, il fut une époque où elles faisaient régulièrement le top 50. Si vous ne les connaissez pas, où si vous n'aimez pas les chanson après avoir écouté celles qui suivent, je vous conseil de regarder attentivement les chanteuses: l'une d'elle à été élue la plus belle femme du monde par un journal américain il y a quelques années. Et je dois dire que, même si je partage pas totalement cet avis, je le comprend parfaitement !
Parlons maintenant des MTV Unplugged. Il s'agit de concert un peu spéciaux organisé par la chaine de télévision. En fait, le concert à lieu dans une petite salle où le publique est juste aux pieds des artistes ! Enfin, pour moi, ces concerts sont des gages de qualités.
Je vous ai mis ici l'intégralité (à une chanson pret... sniff) du MTV Unplugged des Corrs. Certaines des chasons qui sont chantées sont mythique. Je parle bien sur de Everybody's Hurt ou Run Away.
Pour agrandir les clipcs, cliquez sur leurs titre.




















































1. Only when I sleep













2. What can I do?













3. Radio













4. Toss the Feathers













5. Runaway











Si vous aviez la vidéo...
6. Forgiven, not forgotten













7. At Your Side













8. Little Wing













9. No frontiers













10. Queen of Hollywood













11. Old town













12. Lough Erin Shore













13. So young













14. Everybody hurts

mercredi 19 juillet 2006

Ghost in the shell



Quel sera pour vous la prochaine révolution technique qui changera nos habitudes? Il y a quelques millénaires, ce fut le feu, qui apporta la cuisson, un avantage certain face aux prédateurs et autre. Un peu plus récement, il y eu la voiture ainsi que l'électricité (et avec elle, la foule d'appareil ménager qui vinrent faciliter le quotidien). Ensuite, la révolution suivante fut apporté par la création des transistors : les ordinateurs. On se situe alors dans les années 50. L'apparition des ordinateurs changea beaucoup de chose: désormais, les caluls ne se font plus à la main, mais de plus en plus à la machine. Autant dire que tout ce qui est ingénieurie à du être soulagée de cette invention ! Mais bon, c'est vrai que cela ne touche pas vraiment notre quotidien.
Enfin, la dernière évolution en date est pour moi l'apparition d'internet. Et oui, je fais parti de ces gens qui n'imagine pas la vie sans internet ! (comment il faisait avant? :-p). Plus sérieusement, internet s'ancre de plus en plus dans le quotidien. Certe, on peut vivre sans jamais toucher un PC. Mais, bon, sans faire l'apologie du net, cet invention apporte bien des petits plus par ci par là qui peuvent bien rendre accro ! lol.
Donc, pour revenir à la question initiale, quel sera pour vous la prochaine révolution technologique de notre quotidien? Les plus grands gouvernements du monde crie haut et fort que ce sera les nanotechnologies. Ils y investissent des milliards: c'est presque une course technologique qui c'est lancée sur le sujet. Mais, honetement, je vois très mal comment des nanomachines pourront changer mon quotidien. On aura des matériaux nouveaux, certes, plus de possibilité, mais, est-ce réellement un changement au quotidien? Est-ce que cela va réellement créer de nouvelles habitudes? Je doute un peu, je vous avoue.
Pour moi, la prochaine révolution sera... la pensée. Et vi, ca peut sembler science-fictionnel comme idée, illusoire, celle d'un doux réveur qui à trop longtemps regardé des films des années 60. Pourtant, je maintient mon idée, mais, il me faut argumenter je pense !
Cela passe plus ou moins inapercue, parce que pas forcément spectaculaire, ou pas au gout du jour, mais, de nombreux progres sont fait au niveau de la pensée et du cerveau. Truc tout bête, cela fait des années que l'on peut savoir si quelqu'un ment ou pas (bon, avec un certain taux d'ereur), sans passer par le detecteur de mensonge. En fait, on regarde les zones de son cerveau qui sont stimulée, et, en fonction de, on peut savoir s'il ment. Il existe de nombreux exemple comme ca. En fait, si on est pas capable de lire les pensée, on peut presque les voirs à l'heure actuelle.
Mais, les choses ne s'arrete pas là. Il est désormais possible de controler les objets par la pensée ! Pour vous en persuadez, lisez cet article :

Vie Artificielle : Contrôler les objets par la pensée!

Je suis d'accord, pour l'instant, c'est moche comme tout et sa sort tout droit des premiers épisodes de Star Trek. Mais, bon, la technologie n'en est qu'a son début. Après tout, un ordinateur des années 50 aurait du faire la tialle d'un terrain de foot pour avoir la même puissance que le mien ! (à peine exagéré !).
Personellement, je ne sais pas si ce sera une bonne avancée. Après tout, il s'agit d'une méthode invasive, necessitant une opération qui devrait être de moins en moins lourde avec le temps certe, mais pas forcément réversible... A terme, ce que l'on voit dans les films de SF où les gens sont tous relié à un "réseaux" par la pensée pourrait devenir réalité. Et, j'ai vu suffisament d'épisode de Ghost in the Shell pour être parano à se niveau là.

lundi 17 juillet 2006

Vol 93

Je viens tout juste de voir ce film et ... ouah !
La dernière fois qu'un film m'a fait un effet comparable, c'est Million Dollar Baby, pour vous dire !

Vol 93, c'est l'histoire de l'un des 4 avions qui ont fait la une du 11 septembre 2001. Deux de ces avions se sont écrasés sur les tours du World Trade Center et un autre sur le Pentagone. Le quatrième connu un autre sort. Vous vous en souvenez peut-être pas, mais, ce quatrième avion visait vraisemblablement la Maison Blanche.
Grace aux téléphones de bord, les passagers ont pu discuter avec leur famille, des proches ou la police. Ces témoignages audio, en "direct", on permit de reconstitué ce qu'il se passait dans l'avion, comment les passagers, lorsqu'ils ont compris que comme les autres avions qui se sont écrasés ailleurs, leur vol était un vol suicide, ont essayé de reprendre le control de l'avion... Malheureusement, l'avion c'est quand même écrasé, en pleine campagne...





Ce qu'il y a de vraiment d'impressionant et d'émouvant dans ce film est bien plus que sa réalisation. C'est les moments par exemple où l'on voit cette jeune fille appeler ca mère et lui dire qu'elle va sans doute mourrir et qu'elle l'aime, et que derrière on se dit que ce dialogue à vraiment eu lieu. Là, on ne peut s'empecher de serrer sa bouteille de Fanta, luttant contre une espèce de frustration montante. Ici, on ne comprend rien, on est pas prit sous le suspens, on ne découvre pas grand chose. On assiste juste au drame. Il n'y a pas de suspens, pas de "nan, ca va pas se terminer comme ca !". Il y a juste cette main crispée sur la bouteille, l'accoudoir ou le bras de la personne qui nous accompagne qui trahissent ce que l'on ressent. Et, quand tout ce termine, quand les images de cette campagne fonçant vers nous laissent place à des mots sur fond noir du réalisateur, on ne peut rester que silencieux, presque heureux que ce soit la fin. Si la réalisation y est pour beaucoup, ce qui marque vraiment, c'est qu'il s'agit là d'une histoire vrai.

Enfin, voila. Ce que l'on peut regretter dans ce film, c'est peut-être deux trois détails par ci par là. L'américanisme habituel qui rempli ce genre de film est plutot discret ici, ce qui est plutot surprennant. Les terroristes eux mêmes sont présentés comme de simples hommes, pas vraiment diabolisés. Ca aussi ca fait parti intégrante du "drâme". Lorsque l'on voit ce gars à lunette fine monter dans l'avion, ce gars qui pourrait être tout aussi bien moi que vous, habillé comme un jeune cadre, avec des lunettes lui donnant un air timide, et cette lueur d'incertitude dans le regard, on a beau essayé, on arrive pas à le diaboliser comme on l'aurait fait dans un autre film. A ce propos, l'un des passage les plus "beau", est celui où, le réalisateurs montre les terroristes qui citent le Coran, et en même temps quelques passagers récitant un "Notre père", avec une musique en fond... Ces hommes et femmes qui font appel à la religion, à Dieu, pour les soutenir dans ce moment... on sens que les terroristes sont aussi humain, avec leurs peurs, leurs doutes sur la réussite de leur mission et leurs frayeurs. Là où ce film est vraiment réussi, c'est que pour moi, diffusé chez les partisants de ces attentats, il pourrait aussi passer pour un drame... celui d'hommes qui avaient un but, une raison de vivre, un idéal, et qui n'ont pas réussi à l'attendre. Le fait que ces hommes ont été formatés, conditionnés pour faire ca, rend la chose encore plus... bref, voila.

J'vous jure: c'est con la guerre.



Lien allociné: Vol 93
Site officiel : www.vol93-lefilm.com


PS : je reviendrais bientot sur le sujet avec quelques petites questions interessantes sur l'avion du pentagone !

samedi 15 juillet 2006

Black Glasses

Est-ce que vous reconnaissez tout les films?

mercredi 12 juillet 2006

Hotel California

Il était à peu près aux alentours de deux heures. Je sortais de mon stage en compagnie de Christophe et de Clément pour aller manger. Après un bref débat, il fut décidé d'aller à la pizzéria (notement parce qu'il ne restait plus rien à manger au resto U !). C'est donc joyeusement (enfin, plutot "flemardisement", mais, ce terme n'existe pas dans la langue française!) que l'on arrive devant le restaurant et que l'on commande nos part de pizza (2.60€, un prix que je trouve respectable pour la part que l'on a). Bref, on s'assoit à une table pour manger tranquilement, et l'on discute un peu. Puis, au détour d'une phrase, Clément et moi on s'arrete, et on écoute les premiers notes de la chanson qui passe en pensant tout de suite à une chanson que on adore: Hotel California.
Il s'avérra que ce n'était pas Hotel California, mais une autre chanson, insipide et sans intéret. Elle reprennait juste les premiers accord dans son introduction mais tout le reste n'avait rien à voir ! Et, depuis cet instant, je sus que je ne pourrais trouver le repos sans réécouter Hotel California en entier.

C'est pour ca que je vous passe la chanson:



Il existe une version de cette chanson en concert:



Enfin, je ne peux pas terminer ce post sans parler de Hotel Comissariat, la reprise de Gomez & Tavarez ! Mais, malheureusement, elle est pas sur radioblogclub.com...

dimanche 2 juillet 2006

Bilan M2 (année scolaire 2005-2006)


The Verve - Bitter Sweet Symphonie


Voila, c'est la fin de l'année. J'ai réussi mes exams et obtenus le M2 que je voulais. Il est donc temps de faire le bilan de cette année ! Et, malheuseusement, celui ci n'est pas franchement rose !

Quels sont les évenements que je retiendrais de cette année? Tout d'abord, le bordel du début d'année (cf Rentrée désorganisée). Il ne fut qu'une introduction aux évenements qui allaient survenir plus tard dans l'année ! Ensuite, presque naturellement, vint les épisodes des violences urbaines (cf Urban violence) et l'apogée de Nicolas Sarkozy (cf War Against Terror). Et puis, il eu ce volcan au sud des USA et les américains qui démontrèrent qu'ils pouvaient attaquer n'importe qui sur Terre et délaisser ces propres habitants (cf 4 jours).
Enfin, il reste le blocage, beaucoup plus marquant sur bien des points ! En fait, pour moi, ces deux mois passés à rien faire n'ont pas vraiment eu un effet bénétique, bien au contraire... Le seul point positif peut-être fut que, grâce au forum de notre master, il y eu plus de communication dans notre promotion. On commenca à discuter d'avantage entre nous, à mieux ce connaitre. Enfin, si, un deuxième point positif ressorti de ces deux mois, mais, j'en parlerais plus tard :-).

Donc, comme je disais, ce blocage nous avait cassé. Au niveau du moral, ca n'allait pas fort. Assister aux parodies de démocratie que sont les AG, affronter les pro-blocages et leurs railleries à ces moments là, l'inactivité et l'incertitude permanente, le danger de voir l'année scolaire annulée grandir sans rien pouvoir faire... De temps en temps, on se retrouvait tous ensemble, et ca nous faisait beaucoup de bien. Mais, lorsque c'était pas le cas, lorsqu'il y avait pas une AG ou une occasion quelconque pour ce voir... Bref, je pense que je ferais une retrospective sur le blocage dans pas longtemps.

Ce qu'il en est ressorti du blocage, ce fut, entre autre, la démotivation totale à la reprise des cours. Et, dans mon cas, quand je parle de démotivation totale, c'est totale. Aller en cour était devenue particulièrement chiant et lourd. Je ne suivais rien du tout en cours, dormant dès que le prof ne me regardait pas et arrivant systématiquement en retard.

Tenez, les cours... L'année dernière, j'avais trouvé les cours carrément géniaux ! Rares étaient les cours que je trouvais réellement soporiphique. Alors, je vous raconte pas ma déception en découvrant le master ! J'ai trouvé les cours particulièrement très lourd ou ennuyant. Je crois d'ailleur que j'ai pas arrété de m'en plaindre (désolé pour ceux que j'ai pu saoulé ...!).Je me levais le matin, c'était pour arriver plus ou moins à l'heure, me poser sur un banc d'amphi ou une chaise, et commencer à dormir pendant deux heures. Réellement. C'est à dire que je me levais pour dormir. De temps en temps, j'écrivais du cour, mais, la plus part du temps, je me contentais de fixer le prof des yeux, le suivre du regard et acquiesser de temps en temps pour faire style je suis. Mais, derrière, je dormais. (imaginez ma surprise à la fin du semestre lorsque je voyais que j'avais quand même des cours plus ou moins complet !). Quand j'ai pris conscience de cela, ca m'a énnervé. Les cours n'étaient pas interessant et les profs pas toujours très pédagogique. Et, après le blocage, ce fut pire en fait... Biensur, quelques cours étaient interessant (comprendre: quelques cours étaient moins ininteressant que les autres). Mais bon, d'une manière générale, cette année m'a grandement déçue d'un point de vue scolaire. Il n'y avait rien de motivant. Et puis, le niveau des examens... J'ai jamais été un élève très doué: quelque soit l'année, j'ai toujours eu entre 11 et 13 de moyenne à peu près. Et, ce, quelque soit la difficulté. Cette anneé ne fit pas exception. Pourtant, le niveau des examens me donna envie de pleurer. Quand faire un excercie un peu compliquer est inimaginable parce que l'on ne l'as pas vue en TD... pour un master, je trouve ca très bof, blocage ou pas ! Bon, j'arrète là parce que je sens que je vais m'énnerver sur le sujet. Sachez qu'avec tout ca, j'ai eu mon année avec mention. Croyez moi ou non, mais, j'en tire aucune fierté, plutot du dépit...

Ah ! je viens de trouver un point positif à cette année ! Il s'agit de mes jobs ! Et vi, cette année, j'avais décidé de travailler. J'ai ainsi cumulé différents jobs. J'ai donc été professeur à domicile et moniteur dans une classe.
En tant que prof, j'ai eux deux élèves: Laurène et Selim. Laurène est une charmante demoiselle qui passe en seconde. Selim lui au contraire passe en quatrième. Tout les deux sont plutot très intelligent (je vous assure, c'est impressionant quand ils s'y mettent... Ptet que ca vient du prof? :-p) et Selim est impressionant par sa culture... ! (et son shoot au pistolet à bille, mais, ca, c'est autre chose ^^). Au premier semestre, je leur consacrais trois soirs par semaines. J'y allais à la fin de la journée, les jours où je finissais tôt. Au final, je rentrais tout les soirs de la semaine après 20h. Pourtant, j'étais vraiment heureux d'y aller. C'était à peu près les seuls moments interessant de ma semaine !
J'ai aussi fait moniteur. Il s'agissait d'encadrer des étudiants durant des TD d'informatique (word et excel... !). Une semaine, il avaient des cours par le prof, et la semaine suivant, des excercices (le prof n'étais pas présent: on était tout seul). J'ai eu ainsi quelues 15 étudiants dans ma classe. Là aussi, c'était génial et très interessant. Mais, c'était que 3h toute les deux semaines :-(.

Sans transition (Décidement, ce post n'est vraiment pas structuré !). Il me reste enfin à terminer ce post sur une dernière chose. J'ai dis que cette année à été franchement lourde au niveau des cours (et quand ils vous prennent tout votre temps, ca a le temps de bien vous casser votre moral), et que l'un de ces seul point interessant était le fait que j'enseignais à des élèves que j'appréciais beaucoup.
D'un point de vue amitié, il se trouve que les choses furent laborieuse. Et oui, pour des histoires que je ne raconterais pas, différentes tensions sont apparuent dans notre petit groupe. Et c'est pas toujours facile à gérer, croyez moi. Surtout quand on a pas envie de prendre parti ni de juger. Après tout, mes amis sont tels qu'ils sont, avec leurs avis, leur opinions et leurs façon de voir les choses. Différents, je les apprécierais moins !
Bref. D'un point de vue amitié, ce fut pas la panassée ! Ce fut laborieux. Et, tandis qu'une certaine demoiselle prit de plus en plus d'importance pour moi (n'allez surtout rien voir derrière cette phrase svp), j'eu de moins en moins de contacts avec deux autres demoiselles qui me sont importantes. Toute deux se reconnaitrons. La première est partie loin, trop loin. La seconde en revanche, est relativement proche, à de coups de roller de chez moi. Mais, je me suis appercu que je lui ai jamais dis qu'elle me manquait bien plus qu'elle ne pouvait le penser...
J'aimerais juste terminer en disant que, en tout cas, j'ai passé une année excellente en compagnie de Clément et Christophe. Nos barres de rire ont été peut-être le meilleur point positif de cette année !

Voila, ce post est terminé. Il est volontairement flou sur certain point. Peut-être parce que le présent l'est aussi?
Je me suis demandé quel chanson mettre pour ce post. Et, j'avoue que j'ai un peu cherché, avant de tomber sur celle là. C'est la chanson préférée de Clément, et, c'est donc en spéciale dédicace que j'ai mis The Bitter Sweet Symphony de The Verve.

dimanche 25 juin 2006

Grand Corps Malade

Vous avez jamais déprimé en lançant la radio, et vous appercevoir que toute les chansons française qui passait ne rimait qu'avec Fric et Money? Des artistes qui, sans forcément avoir du talent, gagnaient leurs argents avec des textes médiocres, des rimes pas toujours évidentes et des musiques sans grand originalité? De temps en temps, certains sortent du lot, des artistes qui finalement montrent du talent. De temps en temps, un Raphael ou une Carla Bruni se distingue. Mais, ils sont tellement passés et repassé à la radio qu'il en devient pénible à force de les écouter.


Puis, un jour, votre soeur écoute une chanson, devant votre ordinateur, pendant que vous lisez un livre. Cette chanson, vous l'avez déja entendue, il y a pas longtemps, mais, vous n'aviez rien pour la retrouver. L'artiste et le titre de la chanson semblait avoir disparu à jamais, et cette fois, ils sont là, à porté d'oreille. Alors vous vous arretez de lire, pour écouter cette chanson qui vous avait marquée.


 





Il s'appel Grand Corps Malade, et vous, vous appercevez que ce nom que vous croyez appartenir à une génération de chanteur formatée  est peut-être d'avantage que ca. Les rimes s'enchaine, et, vous ne vous souvenez plus vraiment depuis quand vous n'aviez plus entendu des rimes couler aussi facilement. Là où d'autres mettent tout dans la musique, le style ou dans la voix, içi, juste des rimes, des paroles. Alors, écoutez avec attention cette nouvelle chanson que votre soeur vient de passer.




 




 




Cette fois, vous avez délaissé votre livre que vous avez trouvé pourtant passionant. Le chanteur n'a pas une voix extraordinaire, la musique n'est pas forcément originale, mais, ça fait tellement d'entendre une chanson avec des rimes et des paroles qui ne disent pas "tu me manque bébé tu sais" d'une chanteuse au style vestimentaire pas forcément romantique. Et puis, vous admirez presque la manière de jouer avec les mots, un art que vous croyiez perdu dans le tréfond des années 70. Alors, vous écoutez presque avec curiosité cette nouvelle chanson qui arrive.





Votre soeur vous parle alors du slam, une musique que, comme beaucoup d'autre, vous avez entendu sans vraiment vous y arréter. Vous découvrez alors que, de temps en temps, les types que vous entendez à Gare du Nord ou dans le métro chantait plus que du rap. D'un coup, vous vous sentez ridicule en découvrant que vous avez ignorer ce mouvement auquel vous commencez à adhérer.
Le slam, des poesies sans musiques. Grand Corps Malade lui est connu parce qu'il met de la musique derrière ces rimes. Cela prète à contreverse, mais, tant mieux finalement, si ca peut faire connaitre cette musique ! Je ne parlerais pas plus du slam. Je n'y connais rien, et la sagesse veut que j'en découvre plus avant de prétendre pouvoir en parler.
En attendant, mes parents sont restés là, dans ma chambre, à écouter les chansons, pendant que j'écrivais ce post. Eux qui n'apprécient pas vraiment le rap, ils sont pourtant resté silencieux pendant que le passait cette musique qui peut y ressembler sur certains aspects.


 


Parfois, j'avoue, il faut s'accrocher devant le texte. Les rimes semblent s'enchainer, et quand on passe le ralenti, on s'appercoit qu'elles ont un sens et qu'elles veulent vraiment dire quelque chose. De temps en temps, on a l'impression que certaines sont seulement là pour la rime ou pour la frime, au choix. D'autre, semblent être là pour le texte. Perso, ce que j'admire, c'est la facilité à laquelle une idée peut-être dite en deux phrases, un jeu de mot. Peut-être est-ce simplement Grand Corps Malade qui est doué. Pourtant, il m'est déja arrivé d'avoir entendu du slam par ci par là, sans le savoir. Et, apparement, plusieurs sont doués du même sens de la rime.
Peut-être qu'un jour, je referais un post sur le sujet. En attendant, je vous passe une dernière chanson:

      


Pour ceux qui veulent l'album de Grand Corps Malade:




dimanche 28 mai 2006

Quelques règles de poncutations...

... et pour faire une pause dans les révisions.

 

Vous ne vous êtes jamais demandé où il fallait mettre l'espace à coté d'une ponctuation? Je me suis toujours dit par exemple qu'il y avait une espace après les ":" mais pas avant. Bon, certe, c'est faire du chichi pour rien, d'autant plus que mes fautes de ponctuations sont peut-être celles qu'on remarque le moins, mais, ca m'a toujours turlupiné. Donc, j'ai (enfin) décidé de sauter le pas et de chercher de la doc sur internet. Et, voici ce qu'il en ressort:

 

Pour tout ce qui est "." (point) "," (virgule) et "...", on ne met qu'un seul espace, après la poncutation.

Exemple:


Être nous ne pas être, telle est la question.

Heu... je n'ai aucune idée de ce que tu dis.

Bonjour. Au revoir.


Pour les symboles plus compliqués que sont "?", "!" et ";", on met deux espaces: un avant et un après.


Quel est mon age ? Quel indiscretion ! Quel manque de politesse !


Un moyen mémotechnique simple de mémoriser cela est de remarquer que ces signes sont composés de deux carractères différents (par exemple un point ET une virgule), donc on met deux espaces. Les précédents n'en possédait qu'un seul. Note: il faut mettre un espace insécable (CTRL + espace) entre le mot et la ponctuation pour que cette dernière ne se retrouve pas toute seule à la ligne.

 

Quant au guillemets, c'est plus drôle. Il en existe trois sortes :

 

Guillemets droits (maj touche 4 de windows): " et "

Guillemet anglais: “ et ”

Guillemet français: « et »

 

Pour les guillemets droits et anglais, on doit mettre qu'un seul espace : à l'extérieur. (note : cela vaut aussi pour les parenthèses et les crochets). On ne met pas l'espace à l'extérieur s'il est suivi d'une poncutation simple (virgule, point, points de suspension).

Par exemple:


Saviez-vous que l'on dit "une espace" et non pas "un espace" quand il s'agit du carractère? (véridique)


Pour les guillemets français, et bien, il faut les mettre des deux cotés ! (pour mémorisé, dites vous que la langue française à toujours été prise de tête).

 

Ah ! petit détail sympathique. Savez-vous que l'on ne doit pas écrire Mr mais M. ? On écrit pas non plus Mme mais Mme? En fait, d'une manière générale, on écrit en exposant ce qui suit le M dans ce genre de titre.

Enfin, je terminerais avec un truc qui m'a toujours saoulé avec word. Finalement, j'avais tort. On ne met pas trois points de suspensions après "etc". On en met qu'un seul. Si ca interesse quelqu'un, on peut écrire "et cetera" ou "et caetera" ...!


Ce post est maintenant terminé (enfin me direz-vous !). Je vais maintenant retourner à mes révisions et revoir la pharmaco-génomique, suivie de la structure de protéine, la virologie, etc.


Quelques liens:


Enfin, un dernier site qu'il faut toujours concervé à porter de clic: